Dépistage du cancer de prostate

L’Association Française d’Urologie (AFU) a souligné que l’absence actuelle de l’intérêt démontré de la mise en œuvre d’une politique de dépistage systématique à une échelle populationnelle, – que ce soit pour la population générale ou pour une population d’hommes présentant des facteurs de risque – ne dispense pas d’une démarche de dépistage individuel (appelée aussi démarche de diagnostic précoce), seule à même de permettre de diagnostiquer à temps les formes agressives qui nécessitent un traitement actif avec un impact sur la vie des patients.

Cette démarche se doit aussi d’éviter de diagnostiquer inutilement les cancers de faible volume peu agressifs (l’objectif étant de diminuer le « sur-diagnostic »), soit de les traiter abusivement (l’objectif étant de diminuer le « sur-traitement »).

Cette démarche décisionnelle doit être conduite dans le souci permanent de la meilleure balance bénéfice/risque au profit des patients.

Pour plus d’informations, ci joint, le communiqué complet de l’AFU avec les références scientifiques : http://www.urofrance.org/fileadmin/medias/afu/communiques/2012-03-15_cancer-prostate.pdf