La presse en parle

Ouest France – Testez le dernier robot chirurgical à la clinique Saint-Augustin
lundi 24 novembre 2014

Samedi, une journée portes ouvertes, organisée à la clinique Saint-Augustin, permettra au grand public de manipuler le robot utilisé notamment en urologie.

Le groupe de santé privé Vedici, qui détient plusieurs cliniques à Nantes, vient d’acquérir un robot chirurgical nouvelle génération (il en avait acquis un en 2010 qu’il se partageait avec ses établissements du Mans). A Nantes, le CHU et le centre de lutte contre le cancer René-Gauducheau possèdent également un robot.

Samedi, le groupe Vedici invite le public à découvrir et manipuler « ce fleuron de la technologie en matière de chirurgie assistée, qui ouvre de nouvelles perspectives en matière d’innovation thérapeutique et révolutionne les prises en charge« .

Le robot présenté est particulièrement indiqué dans les domaines de la chirurgie urologique, gynécologique et digestive. Ses atouts : l’amélioration de la dextérité et de la précision des gestes, la possibilité d’aller dans des régions difficilement accessibles en chirurgie classique, des suites opératoires plus simples.

Portes ouvertes au public samedi, de 10 h à 17 h, à la clinique Saint-Augustin, au 78, rue Paul-Bellamy à Nantes. Inscriptions à l’adresse mail : directoire-nantes@vedici.com

Un robot au service des patients de Vedici – Nantes
vendredi 26 février 2010

A Nantes, le groupe de santé privé vient d’acquérir un robot chirurgical, une technologie encore discrète en France. Le deuxième dans le département avec celui que le CHU possède depuis 2008.
Lors d’un reportage au CHU de Nantes, en mai 2009, Ouest-France avait pu assister à une ablation de la prostate grâce à ce robot nommé Da Vinci. Derrière son écran haute définition, le chirurgien plongeait en trois dimensions dans l’abdomen du patient, allongé à quelques pas de lui. À distance, il pilotait les bras du robot placés au-dessus du malade : trois sont terminés par des outils chirurgicaux introduits dans son corps, le quatrième porte la caméra. L’urologue expliquait alors le confort que la machine lui procurait. A l’hôpital, ce matériel participe à 160 opérations annuelles en urologie, 50 en chirurgie digestive et endocrinienne.

Le CHU n’est plus le seul, dans l’Ouest, à proposer des interventions assistées d’un robot chirurgical. Cette technologie de pointe va être utilisée par une dizaine de chirurgiens des cliniques privées Bretéché, Saint-Augustin, situées à Nantes, et de la Polyclinique de l’Atlantique à Saint-Herblain. Toutes appartiennent au groupe Vedici (1). « La mutualisation de nos moyens a permis de faire cet investissement de 1,8 million d’euros, c’est la force d’un groupe sur une même ville », indique Pierre-Olivier Costa, directeur de la Polyclinique. Le robot, 31 e en France, sera basé à la Polyclinique. Il fera la navette entre Saint-Herblain et Le Mans où se trouve le Centre médico-chirurgical. «

Dans l’Hexagone, un tiers des robots sont détenus par le public, un tiers par les établissements gérés par des mutuelles et un tiers par le privé », informe Benoît Cailliau, directeur général de Vedici Nantes.
« Cet appareil permet une chirurgie plus douce concernant des organes difficilement atteignables. Il offre des suites opératoires plus légères pour le patient et moins de risques de séquelles », explique Michel Meignier, Pdg de Bretéché.

Urologues et gynécologues seront les premiers à en disposer (cancer de la prostate, de l’utérus, endométriose, chirurgie thyroïdienne). La Polyclinique envisage 50 opérations par an au démarrage et n’exclut pas de travailler avec le centre René-Gauducheau. La première intervention est prévue le 10 mars.
(1) Outre ces trois établissements, le groupe Vedici possède, dans son escarcelle, le centre de soins de suite Roz Arvor et la clinique Jeanne-d’Arc.

Magali GRANDET.

Presse Ocean
vendredi 26 février 2010


Un chirurgien pilote Da Vinci à distance : à deux mètres comme à 400 km. Photo DR

Le 10 mars le robot Da Vinci fera sa 1re intervention chirurgicale à la Polyclinique de l’Atlantique.
Ouvrir le thorax du patient, atteindre la cible, l’extraire… avec le moins de dégâts collatéraux possibles – hémorragie, cicatrice, douleur : le 10 mars, les chirurgiens de la Polyclinique de l’Atlantique (Saint-Herblain), auront un nouvel outil : Da Vinci, le robot chirurgical. Premiers patients à en bénéficier : les hommes pour des ablations de la prostate ; les femmes pour des ablations de l’utérus. « D’autres indications suivront, l’ORL par exemple », souligne Michel Meignier, PDG de la clinique Bretéché.

Intuitive, la société américaine qui fabrique le robot, est seule au monde sur ce marché. Si le groupement de cliniques a fait chuter le prix annoncé – 1,8 million d’euros – c’est qu’Intuitive est sensible à l’expérience tentée dans les Pays de la Loire. « Des cliniques se groupent et achètent l’outil qu’elles ne peuvent s’offrir seules. Un nouveau marché possible pour l’Américain ». D’autant qu’en France, il y en a 30 Da Vinci. Trente et un désormais ! Autre singularité, il sera installé un mois à Saint-Herblain, le suivant au Mans (Centre médico-chirurgical). Et ainsi de suite. Da Vinci, 650 kg, voyagera en camion. Da Vinci obéit aux doigts et à l’oeil du praticien : il perce, tranche, recoud… à ce tarif-là ce n’est pas de la couture, c’est de la dentelle.

Jean-Pascal Hamida
Presse-Océan